Si manger était autrefois un acte essentiellement social, il est devenu une activité individualisée, voire un acte solitaire. C’est du moins ce que défend François Ascher, sociologue et urbaniste, auteur du livre Le mangeur hypermoderne, publié en 2005.
Source : Ascher F. Le mangeur hypermoderne. Odile Jacob ed. 2005.