Bureau de soutien à la communication en santé publique

 
 

COMMUNIQUER

Fiches thématiques

Ajouter et Partager



L'alternative aux produits, services et moyens amaigrissants : manger mieux et bouger plus

Publié le 21 octobre 2009

culte-de-la-minceur, femmes, régimes

Saviez-vous que?

  • Plus de 40 % des utilisatrices de PSMA ont un poids normal, voire insuffisant.

  • La majorité des PSMA ne prône pas une approche combinant l’alimentation, l’activité physique et la modification de comportements.

  • Moins de 5 % des Québécoises ont la silhouette des mannequins vue dans les publicités.

Contexte

Dans la société occidentale actuelle, la minceur symbolise notamment le succès, la beauté et la santé. L’obésité quant à elle représente la paresse et l’absence de volonté1. Or, le format corporel idéalisé proposé dans les médias s’avère inatteignable pour la plupart des gens. En effet, moins de 5 % des Québécoises ont la silhouette des mannequins vue dans les publicités2. Cet idéal de minceur, ainsi que l’épidémie d’obésité, rendent le terrain propice à l’industrie de l’amaigrissement. Qui plus est, cet idéal de minceur encouragerait le recours à des façons inappropriées de perdre du poids, selon l’Organisation mondiale de la santé1.
 

Dans cette fiche, nous parlerons de Produits (produits naturels, médicaments en vente libre, substituts de repas, etc.), Services (programmes et cliniques de perte de poids) et Moyens (régimes, jeûnes, etc.) Amaigrissants (PSMA). Ce vocable exclut les interventions médicales et diététiques qui sont soumises à l’examen d’un ordre professionnel, y compris les médicaments anorexigènes (coupe-faim) prescrits par les médecins ainsi que les pratiques personnelles de maîtrise du poids (surveiller sa consommation de gras ou de sucre, faire de l’activité physique, etc.)3.

En 2008, 60 % des Québécoises ont tenté de perdre ou de contrôler leur poids; pour ce faire, une sur six (17 %) a utilisé un produit, un service ou un moyen amaigrissant (PSMA). Ces utilisatrices de PSMA ont fait en moyenne deux tentatives de perte de poids au cours des 12 derniers mois. Les méthodes les plus populaires ont été les régimes, les programmes et les cliniques d'amaigrissement, suivis des substituts de repas, puis des produits naturels, laxatifs et diurétiques4.

 

 Qui sont les utilisatrices de PSMA ?

Ce sondage, demandé par la Coalition québécoise sur la problématique du poids, mené auprès de 504 Québécoises de 18 à 65 ans du 25 novembre 2008 au 5 janvier 2009.
Elles ont entre 25 et 65 ans
Plus de la moitié (55 %) des utilisatrices sont âgées entre 35 et 54 ans, alors qu’une sur cinq (20 %) est âgée entre 25 et 34 ans et qu’une proportion similaire est âgée entre 55 et 65 ans.
Elles sont de tout poids
Plus de la moitié (57 %) présente un surplus de poids, alors que les autres (43 %) ont un poids normal, voire insuffisant.
Elles sont de tout niveau de scolarité
Les femmes ont recours au PSMA dans une proportion assez semblable, que leur niveau de scolarité soit primaire (39 %), secondaire (30 %) ou collégial/universitaire (31 %).
Elles ont un conjoint pour la plupart
Plus de sept utilisatrices sur dix ont un conjoint (72 %).
Elles ont un ou plusieurs enfants pour la plupart
Près de quatre utilisatrices sur cinq ont un ou plusieurs enfants (78 %).
Elles veulent perdre entre 10 et 30 lb (4,5 à 13,5 kg) selon leur poids
Les femmes ayant un poids normal veulent perdre une dizaine de livres, alors que celles ayant un excès de poids visent en moyenne une perte de 32 lb.

 

Parmi les Québécoises qui désirent perdre du poids, plus de deux sur cinq présentent un poids santé et même un poids insuffisant. Cette préoccupante donnée soulevée dans ce sondage est le reflet d’une nouvelle réalité populationnelle : la préoccupation excessive à l’égard du poids qui se caractérise notamment par la peur de grossir, par une grande importance accordée à l’apparence et par la quête d’un poids et d’une silhouette idéalisés. Les comportements alimentaires et d’activité physique adoptés en vertu de cette préoccupation excessive présentent des risques pour la santé : jeûne, saut de repas, utilisation de laxatifs, diètes à répétition et pratique excessive d’activité physique pouvant entraîner des blessures, etc. La préoccupation excessive à l’égard du poids n’est pas que l’apanage des adultes; le quart (27 %) des fillettes de 9 ans de poids normal ou insuffisant désirent perdre du poids5.

Les résultats de ce sondage soulignent également les attentes irréalistes des femmes présentant un excès de poids à l’égard de la perte de poids désirée. En effet, avec un traitement non chirurgical, on peut s’attendre à une perte de poids d’au plus 10 % du poids initial6. Ainsi, une femme mesurant 1,60 m pesant 150 lb pourrait viser, plus réalistement, une perte d’au plus 15 lb et non pas d’une trentaine de livres comme les femmes le semblent le désirer selon le sondage.


Ce que l’on sait


Maigrir n’est pas banal

L’amaigrissement est présenté à tort dans certains médias comme une démarche banale, possible pour tous, qui vise davantage l’esthétisme que la santé.

Loin d’être anodin, l’amaigrissement interfère avec un équilibre que le corps tient à maintenir à tout prix. Au régime, le corps se ménage en réduisant sa dépense d’énergie pour lutter contre cette « famine » qu’on lui impose. À la fin du régime, il se prémunit contre une nouvelle privation et stocke les graisses absorbées en vue de la prochaine famine. Ainsi, le tiers du poids perdu est généralement repris au cours de l’année. Au bout de deux ans, c’est 95 % du poids qui est repris, et même plus7,8. On appelle « syndrome yoyo » cette reprise du poids perdu souvent accompagnée d’un gain supplémentaire1,8,9. Plus les tentatives de perte de poids sont nombreuses, plus il devient difficile d’en perdre. Perdre du poids n’est pas une simple question de volonté, une multitude de facteurs entrent en jeu, notamment l’âge, l’hérédité et le stress3.

 

Toile des causes de l’excès de poids et de l’obésité chez les individus10



Il convient de rappeler que l’intérêt de la perte de poids est de réduire les risques associés à l’excès de poids,  notamment le diabète de type 2 et les maladies cardiovasculaires. Ces risques dépendent de la présence d’un excès de poids et de sa localisation et s’évaluent à l’aide de deux indicateurs : l’indice de masse corporelle (IMC) et le tour de taille. Les risques pour la santé sont accrus à partir d’un IMC de 25 kg/m2 et d’un tour de taille de 80 cm chez la femme et de 94 cm chez l’homme. Soulignons que la mesure de l’IMC ne s’applique pas chez les individus de moins de 18 ans, chez les femmes enceintes ou allaitantes, chez les athlètes, chez les personnes âgées de 65 ans et plus et finalement chez certains groupes ethniques ou raciaux1,11.

Une perte de poids modeste, soit de 5 à 10 % du poids initial, suffit à améliorer la santé. Avec une telle perte de poids, on voit le contrôle de la glycémie (taux de sucre sanguin) s’améliorer, ainsi que la tension artérielle et le taux de cholestérol sanguin diminuer1.


La très grande majorité des produits, services et moyens amaigrissants ne proposent pas une façon saine de perdre du poids.

De 2008 à 2009, l’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ) a analysé 213 PSMA offerts sur le marché québécois à l’aide de huit critères de saine gestion de poids. Ces critères sont :

  1. Proposer une perte de poids graduelle
    Le rythme de perte de poids ne devrait pas dépasser 1 à 2 lb (0,5 à 1 kg) par semaine.
  2. Offrir une approche globale et un encadrement
    La stratégie de perte de poids proposée devrait être mixte, soit viser la modification de comportements liés à l’alimentation et encourager l’activité physique. Elle devrait également être personnalisée et encadrée par des professionnels de la santé.
  3. Promouvoir une alimentation saine
    Précédée d’une évaluation des habitudes alimentaires, l’intervention devrait être basée sur le Guide alimentaire canadien.
  4. Promouvoir l’activité physique
    En tenant compte des habitudes et de l’âge de la personne, la démarche devrait encourager la pratique d’au moins 30 minutes d’activité physique par jour de façon progressive.
  5. Être efficace
    La démarche devrait reposer sur des principes scientifiques bien établis et son efficacité devrait avoir été évaluée sur une période d’au moins un an.
  6. Être sécuritaire
    La démarche ne devrait pas présenter des risques pour la santé.
  7. Faire l’objet d’une promotion juste et complète
    Les allégations associées à la démarche devraient réalistes, justes et complètes.
  8. Préciser le coût total potentiel de la démarche
    Le coût total potentiel de la démarche devrait être précisé, incluant toutes les composantes, dont le suivi ainsi que les modalités de paiement.

 
Les faits suivants ressortent de cette analyse :

  • Un seul PSMA parmi ceux analysés prône une approche combinant à la fois l’alimentation, l’activité physique et la modification de comportements.
  • Plus de la moitié (59 %) des PSMA ne font aucunement référence à l’alimentation dans leur stratégie de perte de poids.
  • La majorité (84 %) des PSMA analysés contient des ingrédients dont l’efficacité et l’innocuité n’ont pas été prouvées.
  • 6 % des PSMA analysés font la promotion d’une perte de poids rapide, soit plus de 2 lb par semaine12.

Sans égard à la perte de poids, manger mieux et bouger plus améliore la santé.

Les habitudes de vie qu’adoptent les individus ont une grande influence sur leur santé et leur bien-être. Selon certains experts, 40 % des décès seraient attribuables au tabagisme, à une alimentation inadéquate, à la sédentarité et à la consommation d’alcool13.

Contrairement à la croyance populaire, la perte de poids n’est pas la seule voie vers une meilleure santé. L’Organisation mondiale de la santé rapporte qu’une saine alimentation, la pratique régulière d’activité physique et l’absence de tabagisme permettraient, à l’échelle populationnelle, d’éviter 80 % des maladies cardiovasculaires et 90 % des cas de diabète de type 2. Une saine alimentation permettrait également d’éviter environ le tiers des cancers14.

Tout cela considéré, il est plus prometteur d’encourager l’adoption de saines habitudes de vie que d’insister sur la perte de poids dans les messages destinés à la population générale15.


Messages à diffuser à la population

  • Acceptez et valorisez la diversité des formats corporels pour vous-même, vos enfants et chez les autres.

  • Évitez les produits, services et moyens amaigrissants.

  • Communiquez toute plainte relative aux produits, services ou moyens amaigrissants à Santé Canada, au ministère de l’Agriculture, Pêcheries et Alimentation du Québec ou à l’Office de protection du consommateur .

  • Mangez mieux et bougez plus pour améliorer votre santé, votre bien-être et pour le plaisir que cela procure. Fixez-vous des objectifs réalistes et adaptés à votre style de vie afin que ces changements soient durables.

  • Améliorez vos habitudes alimentaires en vous basant sur ces quelques principes :

    • tout aliment a sa place dans l’alimentation, certains sont des aliments du quotidien, d’autres se retrouveront au menu occasionnellement ou exceptionnellement.
    • considérez votre alimentation globalement et non pas aliment par aliment, ni repas par repas. Aucun aliment à lui seul n’est garant de santé, c’est une question de plaisir, d’équilibre, de variété et de modération.
    • privilégiez les aliments des quatre groupes du Guide alimentaire canadien : légumes et fruits, produits céréaliers, lait et substituts et viandes et substituts.
    • reconnaissez et écoutez vos signaux de faim et de satiété.
    • faites des repas un moment de détente et de partage en famille ou entre amis.
  • Adoptez un mode de vie actif :

    • soyez actif le plus possible dans vos déplacements en marchant, en empruntant les escaliers et en utilisant votre vélo.
    • bougez dans vos loisirs en famille ou entre amis.


Au-delà de la communication, agir sur la réglementation et les normes sociales

Au-delà de la communication, des actions peuvent être posées pour soutenir l’importance d’une réglementation des PSMA  et encourager l’acceptation de la diversité des formats corporels.

Soutenir l’importance d’une réglementation des PSMA
Il n’y a pas de législation encadrant spécifiquement et dans son ensemble l’industrie des PSMA au Québec, ni au Canada15. Le Plan d’action gouvernemental de promotion des saines habitudes de vie et de prévention des problèmes reliés au poids 2006-2012 – Investir pour l’avenir prévoit des actions concrètes à cet égard13.

En attendant la mise en place de ces actions, il est possible de porter plainte sur les PSMA. Si la plainte concerne l’innocuité, communiquez avec Santé Canada pour un produit de santé naturel ou avec le ministère de l’Agriculture, Pêcheries et Alimentation du Québec pour un produit alimentaire. Si la plainte concerne plutôt un marketing abusif ou une publicité frauduleuse, communiquez avec l’Office de la protection du consommateur.

Plaintes à l’Office de la protection du consommateur concernant les baies d’açaï
L’Office de protection du consommateur a reçu environ 2500 plaintes en juillet 2009 au sujet de blogues dirigeant vers des sites internet qui commercialisent des PSMA. Un marketing abusif aurait notamment été utilisé pour vendre un produit à base de baies d’açaï. Des échantillons gratuits étaient offerts sur le site en échange du paiement des frais de manutention. Or, en complétant la demande, le consommateur acceptait du même coup un contrat automatique dans lequel il s’engageait à débourser 70 à 150 $ par mois facturables sur carte de crédit, montant qui a été effectivement facturé à plusieurs clients16,17.

Encourager l’acceptation de la diversité des formats corporels

L’industrie en parle
« Vaut mieux avoir un corps en forme que d’être obsédée par la forme de son corps » est un des messages publicitaires véhiculés l’an passé par les Producteurs laitiers du Canada. Les femmes étaient ainsi encouragées à apprécier leur corps tel qu’il est et à améliorer leurs habitudes de vie, plutôt qu’à rechercher la minceur à tout prix. Aucune photographie de mannequin utilisée dans le cadre de cette campagne magazine n’a été retouchée. La campagne radio quant à elle invitait les femmes à se questionner sur leurs comportements et attitudes « Se sentir bien et en santé, en dedans comme en dehors, et si c’était ça le poids santé? »
Dove propose aux femmes de porter un regard différent sur la beauté, sur leur beauté. Elle démontre dans des courtes vidéos les stratégies d’influence, incluant des trucages photo, auxquelles sont soumises les femmes et les fillettes et qui contribuent à façonner leur image d’elles-mêmes. À voir et à partager.

Les formats corporels des êtres humains sont naturellement variés : grands, petits, filiformes, avec des rondeurs ou alors de forte stature. La norme d'une femme grande et mince véhiculée par les médias est irréaliste. En effet, moins de 5 % des femmes ont une silhouette semblable à celle des mannequins2.

Les consommatrices peuvent jouer un rôle pour encourager la diversité des formats corporels présentés dans les médias en s’exprimant. Par exemple, elles peuvent adresser leurs reproches dans le courrier des lectrices des magazines ou réclamer que les diffuseurs des séries télévisées mettent en vedette des personnages de différents gabarits.

La Journée internationale sans diète, le 6 mai, est une bonne occasion pour rappeler la diversité des formats corporels. Cette journée a été créée en 1992 en Angleterre. Elle est depuis célébrée dans plusieurs pays. Au Québec, l’organisme ÉquiLibre s’en fait le porte-parole. Chaque année, il propose du matériel éducatif et des activités qui peuvent être organisées dans les milieux de travail ou de loisirs, dans les organismes communautaires, etc.
 

La Charte québécoise pour une image corporelle saine et diversifiée
La ministre St-Pierre a annoncé l’élaboration d’une charte d’engagement volontaire pour contrer la maigreur et l’anorexie et promouvoir une image corporelle saine, à l’occasion de l’édition 2008 de la semaine de la Mode de Montréal. Elle a été publiée le 16 octobre 2009. Une trentaine d’acteurs issus des secteurs de la mode, de la publicité, des médias et de la santé y ont travaillé. Cette charte est destinée à l’industrie de la mode et de la publicité.
 
Références
  1. Organisation mondiale de la santé. Obésité : prévention et prise en charge de l'épidémie mondiale.  2003.
  2. Institut national de santé publique du Québec. Poids corporel de la population adulte québécoise : mise à jour 2005. Exploitation des données de l'ESCC 3.1.  2008 Jan.
  3. Mongeau L, Vennes M, Sauriol V. Maigrir pour le meilleur et non le pire. Association pour la santé publique du Québec, editor.  2004.  ASPQ Éditions.
  4. Association pour la santé publique du Québec. Sondage sur les produits, services et moyens amaigrissants (PSMA).  2009.
  5. Institut de la statistique du Québec. Enquête sociale et de santé auprès des enfants et des adolescents québécois.  1999.
  6. Foster G, Wadden T, Phelan S, Sarwer D, Swain Sanderson R. Obeses Patients' Perceptions of Treatment Outcomes and the Factors That Influence Them. Archives of Internal Medicine 2001;2133-9.
  7. Miller W. How effective are traditionnal dietary and exercice interventions for weight loss? Medicine & Science in Sports & Exercice 1999;31(8):1129-34.
  8. Frankle R, Yang MU. Obesity and weight control - The Health Professional's Guide to Understand and Treatment. 1988.
  9. Paquette M. La préoccupation excessive à l'égard du poids et le nouveau paradigme sur le poids. Les actualités du coeur 2008, p. 8.
  10. ÉquiLibre, Collectif action alternative en obésité (CAAO). Toile des causes de l'excès de poids et de l'obésité chez les individus (figure). 2003.
  11. Santé Canada. Lignes directrices canadiennes pour la classification du poids chez les adultes.  2003.
  12. Dansereau-Trahan É. État de situation des Produits, services et moyens amaigrissants 2008/2009.  2009.
  13. Ministère de la santé et des services sociaux. Investir pour l'avenir - Plan d'action gouvernemental de promotion des saines habitudes de vie et de prévention des problèmes reliés au poids - 2006-2012.  2006.
  14. Organisation mondiale de la santé. Régime alimentaire, nutrition et prévention des maladies chroniques.  2003.
  15. Vennes M, Mongeau L, Strecko J, Paquette M, Laguë J. Bénéfices, risques et encadrement associés à l'utilisation des produits, services et moyens amaigrissants (PSMA). Institut national de santé publique du Québec 2008.
  16. Presse canadienne. Des blogues sur des produits amincissants font l'objet de plaintes. Le Journal de Montréal 31 juillet 2009.
  17. Office de la protection du consommateur. Baies d'acaï : produit amaigrissant. http://www.opc.gouv.qc.ca/WebForms/MessageImportant/BaiesAcai.aspx. 15 septembre 2009.

Collaborateurs-experts consultés

Andrée-Ann Dufour Bouchard, agente de recherche
Groupe d’action sur le poids ÉquiLibre

Émilie Dansereau-Trahan, chargée de projet PSMA
Association pour la santé publique du Québec

Rana Farah, nutritionniste
Service de la promotion des saines habitudes de vie - Plan d'action gouvernemental de promotion des saines habitudes de vie et de prévention des problèmes reliés au poids 2006-2012. - Investir pour l'avenir
Ministère de la Santé et des Services sociaux

Catherine Gervais, conseillère scientifique, Politiques agroalimentaires et économie
Direction du développement des individus et des communautés
Institut national de santé publique du Québec

Dominique Lesage, infirmière
Service de la promotion de saines habitudes de vie - Plan d'action gouvernemental de promotion des saines habitudes de vie et de prévention des problèmes reliés au poids 2006-2012 - Investir pour l'avenir
Ministère de la Santé et des Services sociaux

Anne-Marie Morel, chargée de projets intérimaire – programmes adultes et formations
Groupe d’action sur le poids ÉquiLibre

Marie-Claude Paquette, conseillère scientifique, Équipe poids
Direction du développement des individus et des communautés
Institut national de santé publique du Québec


Par Geneviève Beauregard

Commentaires

Par Duvergé
Le 10 décembre 2009 à 11:58
J'aime :
J'adore même!!
le contenu est trrès explicite, j'adore l,encart juridique sur les PSMA que trop de gens consomment.
Bravo, article à soumettre aux grands médias ou à Enquête/radio-canada pour dénoncer les pratiques et l'emprise du marketing de la mode.

Par céline
Le 20 novembre 2009 à 14:58
J'aime :
le fait que les auteurs parlent d'accepter les différences et que la santé est en format variée

bravo

Par Julie
Le 20 novembre 2009 à 14:26
J'aime :
Très contente de voir la création de la Charte québécoise pour une image saine et diversifiée. Un peu plus pour nos jeunes femmes!

Par Johane Michaud
Le 19 novembre 2009 à 10:46
J'aime :
Wow !
Quelle belle initiative !
Continuez votre beau travail !

Ajouter un commentaireCharte de commentaires



 
Message :
 
Nom :
Your URL:
Courriel :
 
 
 
 
Entrez le code de sécurité:
Security code info